Karen Walker

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Karen Walker

Message par Karen Walker le Ven 2 Mai - 11:09

VOUS :

Prénom ou surnom: Clara

Age: 20 ans

Avez-vous lu (sans S) les Strom ? Si oui, quels tomes ? Oui, tous.

Livres/auteurs préférés: Ca va être long, alors pour faire court, Pierre Bottero, Erik l'Homme, Alain Damasio, Marie-Aude Murail, Christian Grenier, Carina Rozenfeld, Emile Zola, Musset, Giraudoux, Robert Muchamore, et plein d'illustres inconnus et de gens auxquels je ne pense pas forcément là maintenant tout de suite...

Où habitez-vous ?: France.

Êtes-vous nouveau sur les forums? Et sur les RPG? Non dans les deux cas.

Est-ce un double ou un triple compte? Non plus.

Comment avez-vous découvert le forum? : Question idiote : à la suite de la campagne de harcèlement menée par les deux admins, bien sûr...

Avez-vous des suggestions à faire pour améliorer le forum ? Vous trouvez qu'il y a quelque chose qui cloche ou vous avez des idées? Dites-le-nous! Changer la police d'écriture du forum? J'ai du mal avec le pseudo-attaché, ça me fait bizarre de taper sur mon clavier et de voir ça apparaître sur mon écran...

VOTRE PERSONNAGE:

Nom: Walker (nom de jeune fille : Collins)

Prénom: Karen

Âge: 32 ans (née en 1990, si je ne me trompe pas)

Origine: Ses parents sont d'origine australienne, mais se sont installés en Angleterre peu avant la naissance de Karen. La jeune femme a la double nationalité anglo-australienne, a vécu à Londres les vingt premières années de sa vie, avant de s'installer en France pour ses études. Elle travaille et vit en France depuis douze ans, avec quelques séjours de quelques semaines ou quelques mois à l'étranger.

Futur Clan: C'est compliqué...

Description mentale: Karen est une jeune femme décidée, vive et dynamique, capable de prendre la vie avec humour (du moins, selon sa définition de l'humour). Elle est cadre dans une entreprise d'une centaine de salariés qui vend des logiciels informatiques. Karen apprécie son travail, pour lequel il lui arrive de partir en voyages d'affaires, et qui, contrairement aux apparences, est riche en relations humaines et en tâches intéressantes. Elle est généralement très occupée, voire surbookée, et a toujours quelque chose à finir pour la veille. Elle est douée en langues étrangères et parle couramment anglais, français, mais aussi la plupart des langues d'Europe de l'ouest, polonais inclus. Elle aime le mouvement, les grandes villes aux grands immeubles éclairés, et par extension, vivre à Paris. De toute façon, à la campagne, elle serait allergique au pollen.
En privé, Karen est très attentive à sa famille, même si elle n'est pas particulièrement ordonnée ni portée sur le rangement et encore moins sur le ménage. Elle sous-traite d'ailleurs les tâches ménagères à son mari, sans aucun scrupule, dès qu'elle en a la possibilité.
Elle est parfois impulsive et a une fâcheuse tendance à dire leurs quatre vérités aux gens, surtout quand elle est énervée.

Description physique: Karen est de taille moyenne (1m 65), brune, de silhouette ni très fine ni très grosse. Elle a un visage rond encadré par des cheveux raides, trop courts pour être attachés, et qui partent donc sur les côtés, un nez plat et assez large, des yeux vert foncé pailletés d'or. Elle ne se maquille pas, aussi bien par désintérêt pour son apparence que par manque de temps. La jeune femme a les ongles courts, sans pour autant les ronger, le plus souvent vernis en doré. En ce qui concerne les vêtements, Karen est comme Brice de Nice (ou Baby-sittor) : son placard est plein d'une série de tenues identiques, ou presque. Elle porte un pantalon noir (ou, au choix, un autre pantalon noir), et une veste en jean sur un t-shirt ou un chemisier gris, beige ou noir.

Histoire de votre personnage : Karen, aînée de trois enfants, est née à Londres dans une famille parfaitement normale. Ses parents, tous deux salariés d'une multinationale, se sont installés en Angleterre pour leur travail et y ont élevé les enfants. Karen a eu une scolarité tout aussi normale, avec de bons résultats en langues et en sciences. A vingt ans, après sa deuxième année d'études supérieures à la prestigieuse University of Cambridge, la jeune femme part en France, à Paris, pour poursuivre ses études et perfectionner son français : à la fin de son cursus, elle y trouve un poste intéressant et décide de s'y installer définitivement. A vingt-quatre ans, Karen rencontre Julien, d'un an plus âgé qu'elle, lors de l'anniversaire de l'un de ses amis. C'est un jeune homme drôle, beau et intelligent, mais aussi un peu mystérieux : il se dit professeur d'université mais parle très peu de son travail ou de ses recherches, semble attaché à Karen mais disparaît parfois pendant des jours, voire des semaines, et porte au cou une étrange médaille. Lorsque Karen l'interroge à propos de celle-ci, il esquive. Un soir, la jeune femme, amoureuse de lui tout de même, lui annonce qu'elle refuse de s'engager dans une relation avec un coup de vent sur pattes. Julien, hésite, puis vient s'asseoir à côté d'elle sur le canapé de son appartement, lui prend la main et lui dit qu'il ne peut rien lui dire, que des intérêts qui les dépassent tous les deux sont en jeu. Karen lui claque la porte de chez elle au nez.

Test RP : Karen avait décidé de ne plus jamais revoir Julien. S'il était incapable de lui dire la vérité, comment pouvait-il espérer quoi que ce soit? Bien sûr, elle l'aimait, mais elle n'imaginait pas sa vie avec un homme qui lui dissimulait ainsi un pan de sa vie. Depuis qu'il était parti, depuis qu'il avait parlé d'intérêts qui la dépassaient, Karen était rongée par l'inquiétude. Elle imaginait Julien membre d'une organisation terroriste, d'une secte, ou pire peut-être, avec une autre femme. Quoique, elle redoutait plus que tout le première hypothèse. Que pouvait-il bien cacher?
Malgré ses tentatives de noyer son désespoir dans le travail, Karen ne parvenait pas à l'oublier.
Une semaine plus tard, ce fut Julien qui la rappela. Elle reconnut du premier coup d'oeil le numéro qui s'affichait sur son portable, hésita, laissa sonner une demi-minute puis décrocha.
-Karen ? Je me suis comporté comme un imbécile, je... je suis désolé, il faut que je te parle... Est-ce que tu es libre samedi prochain? On pourrait aller à la pizzeria Chez Marco, et...
-Pas samedi, ce soir, coupa Karen.
-Ce soir? Je travaille, je ne sais pas si je peux me lib...
-Ce soir, 19h, chez Marco. A tout à l'heure.
Karen raccrocha. Sa main tremblait et elle essayait de ne pas pleurer. Pas au travail au beau milieu de l'open space de son entreprise, la Multinet Corp., et surtout, pas sur son clavier, ça provoquait des court-circuits.
Le soir, elle se rendit à la pizzeria avec une demi-heure d'avance. Au lieu de s'asseoir à une table à la terrasse extérieure, sous le soleil d'août qui déclinait, elle se fondit dans une ruelle, à proximité, dans l'ombre, et attendit.
Comme elle l'espérait, Julien arriva, légèrement en avance lui aussi. Elle reconnut de loin ses cheveux noirs, son sourire habituel qui faisait briller ses yeux malgré son inquiétude et sans doute sa fatigue.
Il était venu.
Karen se retint de se jeter dans ses bras. Ce n'était vraiment pas le moment.
Julien chercha du regard autour de lui, entra dans la pizzeria, ressortit, s'assit à une table et attendit lui aussi. La jeune femme s'enfonça dans l'ombre, hors de son champ de vision, pour qu'il ne la repère pas.
Après une longue heure, au cours de laquelle Julien attendit, scruta les alentours, pianota sur son portable d'un air inquiet -Karen avait pris soin d'éteindre son téléphone-, il se leva, l'air abattu, et s'éloigna à pas lents.
C'était précisément le moment que Karen attendait. Elle emboîta le pas à l'ex-homme de sa vie en prenant soin de rester hors de vue. Elle voulait savoir où il allait.
Karen manqua se faire repérer lorsque Julien s'engagea dans le métro, se dissimula derrière une vieille dame lorsqu'il en sortit, et constata avec étonnement qu'il se rendait au musée du Louvre.
Mais c'est fermé à cette heure! pensa-t-elle alors qu'il s'engageait à l'intérieur du bâtiment par une porte dérobée.
Karen fut soudain prise d'un doute. Julien avait dit qu'il travaillait, ce soir. A tous les coups, il n'était vraiment qu'un historien normal qui menait des recherches au musée, et qui avait un passe pour y entrer à n'importe quelle heure du jour ou de la nuit.
Mais dans ce cas, qu'avait-il à lui cacher?
Après une demi-seconde d'hésitation, Karen retint la porte sur le point de claquer et entra à son tour dans le musée. Les allées désertes, uniquement éclairées par le jour qui finissait et la lueur verte des sorties de secours, avaient un air fantomatique. Julien, lui, marchait vite, sûr de lui, comme s'il arpentait ces couloirs depuis toujours. Il dépassa un écriteau "interdit au public" poussiéreux, dépassa une série de tableaux post-modernes du plus pur style 2005-2010, sans doute fraîchement achetés et en attente d'être exposés, et descendit une enfilade d'escaliers. Karen s'apprêtait à faire demi-tour en espérant retrouver son chemin dans le dédale du musée quand elle vit l'historien s'arrêter devant un mur de pierres massives.
-Ombre et lumière ! lança-t-il à haute voix.
Le mur s'ouvrit, laissant apparaître une cabine d'ascenseur. Karen, interloquée, attendit que les pierres se remettent en place avant de descendre à son tour. Elle était terrorisée, et convaincue cette fois que Julien n'était vraiment pas normal, mais elle devait savoir.
-Ombre et lumière! tenta-t-elle devant le mur de pierre.
A sa grande surprise, le passage secret apparut. Karen s'engagea dans l'ascenseur. Quand les portes de celui-ci s'ouvrirent, elle arriva dans un long couloir désert aux portes de différentes couleurs.
-Karen? Qu'est-ce que tu fais là? fit Julien en apparaissant brutalement devant elle, l'air plus inquiet que fâché.
-On est dans les locaux de quoi, là? contre-attaqua la jeune femme.
-Pourquoi n'es-tu pas venue, tout à l'heure?
-Julien, arrête de me prendre pour une bille ! Est-ce que tu es...
-Non, je ne suis pas un terroriste, l'interrompit-il avec un sourire triste.
-Comment tu as su ce que je voulais dire? s'étouffa Karen.
-On ne peut pas rester là, Karen, tu ne devrais pas être ici.
Julien la poussa vers l'ascenseur et la ramena dans l'escalier sombre, de l'autre côté du passage secret. Karen se laissa faire, elle s'en fichait, elle était avec lui.
-Depuis qu'on se connaît, j'ai enchaîné connerie sur connerie, commença-t-il.
-Tu peux le dire, grommela la jeune femme brune.
-J'aurais dû t'effacer, mais je n'ai pas pu... Je pense qu'au fond de moi, je voulais que ce moment arrive.
-M'effacer? déglutit Karen.
-Effacer tes souvenirs gênants, t'hypnotiser pour que tu ne te poses plus de question sur mes activités...
Karen était franchement inquiète, à présent. Le type qu'elle prenait pour l'homme de sa vie lui expliquait froidement qu'il envisageait de la manipuler mentalement.
-Mais tu es quoi, exactement? osa-t-elle.
-Je suis vraiment prof d'histoire à l'université. Mais en plus de ça, je fais partie d'une organisation qui s'appelle la Confrérie des Chevaliers de l'insolite. Son existence est strictement confidentielle, et je pourrais en être expulsé pour ce que je suis en train de te dire. Pour en être membre, il faut nécessairement avoir la double aura, ou le sixième sens, c'est-à-dire être capable d'utiliser la partie non exploitée du cerveau. Avec leur énergie mentale, le strom, les Chevaliers ont des capacités, hum... paranormales. Comme lire dans les pensées, par exemple, ou agir sur la matière.
Julien expliqua, longtemps, ce qu'était l'Organisation à Karen. Celle-ci ne sentait pas le froid des marches sur lesquelles elle était assise, et malgré l'invraisemblance de ce qu'elle entendait, elle était convaincue que l'historien disait la vérité.
Elle avait enfin des réponses.
-Ce soir, je devais assister à une réunion très importante pour l'Organisation. Je suis chevalier enquêteur, et avec d'autres gens, nous devions préparer une enquête de terrain qui commence la semaine prochaine. Une histoire de statuette ensorcelée à élucider.
-Désolée, souffla la jeune femme.
-Ce n'est pas grave. Je suis heureux d'avoir passé cette soirée avec toi. Et c'est à moi de m'excuser pour mes non-dits. J'aurais dû t'effacer dès que tu as commencé à avoir des doutes, mais je ne pouvais pas envisager de vivre heureux avec toi en te cachant la moitié de ma vie. Et je ne pouvais pas te quitter non plus. En un sens, même si je risque l'effacement, je suis heureux que tu m'aies suivi ce soir... Je t'aime, Karen.
Celle-ci eut l'impression qu'un soleil se mettait soudain à briller autour d'eux.
-Et maintenant, on va la manger, cette pizza? sourit-elle.

Après cet épisode, Karen et Julien se marient, en juillet 2015, et ont deux filles, Eva et May, respectivement nées en 2016 et 2018. Il n'est pas toujours évident pour Karen de vivre avec un homme qui peut lire dans ses pensées, mais elle s'est habituée à ce qu'il fasse léviter des objets dans leur salon lorsqu'ils sont seuls. Au mépris de la règle des trois S, il informe sa femme -dans les grandes lignes, il ne faut pas exagérer non plus- de ses activités. Karen est donc relativement bien informée de la vie de l'Organisation pour quelqu'un qui n'en fait pas partie, mais même si elle soupçonne que certains de leurs amis sont aussi Chevaliers, personne ne sait qu'elle sait. En dehors des déplacements professionnels de Karen et des enquêtes de Julien pour l'Organisation, le couple continue à vivre à Paris.

Je suppose que mon personnage est classable dans les non-membres de l'Organisation. Mais comme Karen est au courant de l'existence de la Confrérie, j'aimerais bien qu'au cours des RP, elle s'en rapproche un peu... Ce serait bien, par ailleurs, qu'elle ne soit pas effacée trop vite. x)

Edit: Portraits plus ou moins convaincants de mon personnage et des PNJ associés!
Karen :

Eva :

May :

Que ce jour te soit doux!
J'espère que je n'ai rien oublié!


PS : Julien est spécialiste en paléographie, c'est-à-dire en écritures anciennes, de l'hébreu au français médiéval, ce qui fait qu'il peut couvrir une période historique relativement vaste...


Dernière édition par Karen Walker le Lun 27 Avr - 5:28, édité 2 fois
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Re: Karen Walker

Message par Sylvia Leloup le Ven 2 Mai - 20:39

Ta présentation est parfaite Smile Je me dépêche de corriger la coquille qui s'est glissée dans le formulaire type. Je pense que le groupe non-membres de l'Organisation est celui qui te convient le mieux donc c'est celui auquel je t'ai ajoutée. Je suis désolée de t'avoir harcelée ou presque mais ravie que tu te joignes à nous Smile
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Re: Karen Walker

Message par Blandine le Sam 3 Mai - 6:03

Après réflexion, je me suis souvenue d'Aymeric qui devient "honorable correspondant" après l'aventure avec le Margilin donc tu pourrais te retrouver impliquée par un moyen quelconque dans une enquête importante et tu nous aides à la résoudre et donc tu pourrais entrer par ce moyen dans l'Organisation surtout si on a besoin de tes compétences.

Désolée pour le harcèlement, mais on tient à toi Wink Bravo pour ta présentation en tout cas. Smile

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